Eva BERNARD

Eva BERNARD – Etudiante en Sociologie de 2011 à 2015

Son parcours


Après l’obtention d’un baccalauréat ES en 2011, Eva a décidé d’intégrer une Licence 1 Sociologie à l’université de Bourgogne. Ce choix a été motivé par sa curiosité, son envie de saisir le monde qui l’entourait, d’en comprendre les subtilités et mécanismes de fonctionnement. De plus, la sociologie semblait laisser plus de place à la réflexion personnelle et l’esprit critique que la psychologie. La première année a été compliquée car elle nécessite d’après elle un temps d’adaptation et est très théorique. Néanmoins, elle a vraiment su apprécier chaque enseignement de sa licence qu’elle a validée en 2014. Eva a ensuite continué en master 1 Sociologie, co-habilité Dijon/Besançon, qu’elle décrit comme étant « un peu une quatrième année de licence » car très théorique et peu spécialisé. Ce master a été l’occasion de réaliser un mémoire basé sur la thématique des mobilités étudiantes et de leur ancrage territorial et scolaire qui lui a valu quelques nuits blanches et pas mal de stress !

Ce qu’elle fait actuellement


Eva est actuellement en Master 2 Chargé d’Etudes Sociologiques (finalité professionnelle) à Paris IV-Sorbonne. Ce master est un virage à 180° parce qu’il est très professionnalisant. Cette formation mêle cours de ressources humaines, de management de projets, rédaction de CV, utilisation d’un logiciel de traitement statistique (qui permet d’après elle d’ « enfin saisir l’application concrète des lois statistiques »), etc. Il est également l’occasion de réaliser une grande enquête de 6 mois sur la précarité étudiante, en partenariat avec l’Observatoire de la Vie Etudiante (OVE).
Ce master peut déboucher sur des postes de chargés quantitatifs ou démographiques dans des instituts de sondage par exemple, des postes de chargés d’études polyvalents dans des cabinets d’études privés, dans des collectivités, des postes de consultant stratégique, etc.

Un élément qui l’a marquée


Lorsqu’on lui demande de citer quelque chose qui l’a marqué, Eva évoque d’abord les moments passés avec les personnes qu’elle a rencontrées, les rires en cours, les heures passées à trainer dans les canapés de l’ADES, les exposés en groupe pour le lendemain matin terminé à 2h30 du matin, etc. Elle se souvient aussi de l’équipe enseignante, de leurs anecdotes et de leur bienveillance.

Son conseil


Si Eva ne devait sélectionner qu’un conseil ce serait celui de s’ouvrir à ce et ceux qui vous entoure. En sociologie à Dijon les effectifs ne sont pas très importants, les enseignants restent accessibles et l’association est assez présente, alors il ne faut pas hésiter à aller vers les autres et à demander de l’aide. Il faut aussi profiter de sa vie étudiante pour sortir, rencontrer des personnes de tous horizons, boire un café en terrasse, etc. Bref, ce sont tous ces petits éléments qui vous laisseront un bon souvenir de votre vie étudiante qui comme elle le dit « passe bien plus vite qu’on ne le pense et beaucoup trop vite ! ».

Elle et l’ADES


Après avoir hésité à intégrer l’ADES, notamment à cause de sa timidité, Eva est devenue amie avec certains des membres et de fil en aiguille, après avoir donné quelques coups de main, elle est devenue Vice-présidente en charge des Soirées en 2013/2014 puis présidente de l’association en 2014/2015. Pour elle, cette implication a surtout été une grande expérience humaine qui lui a permis de se constituer un groupe d’amis soudé, de rencontrer des gens d’autres filières et d’autres villes mais aussi de gagner en maturité et en assurance. Elle souligne également les compétences qu’elle a acquis grâce à l’associatif ; le travail et la gestion d’équipe, l’organisation, la gestion d’une trésorerie, la réalisation de démarches administratives, d’actions de communication, etc. et selon elle ce sont ces compétences qui ont fait la différence par rapport à d’autres dossiers pour les candidatures en master et qui pourront faire la différence pour postuler à un premier emploi. Elle conseille à tous de trouver sur le campus quelque chose dans lequel s’investir afin de devenir acteur de l’Université.

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- Témoignage recueilli en mars 2016 - Paru dans The Frog Times #21 -

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